Simon, Negan, Rick, Carl, Michonne et Daryl. Ce sont les personnages que les téléspectateurs connaissent vraiment bien et qui ont été choisi pour intégrer le casting de Walking Dead: Streets of Survival, un titre qui prend la forme d’un beat’em up en 2D. Un genre plutôt audacieux qui colle parfaitement à l’univers de la série, notamment grâce à une direction artistique colorée plutôt réussie. On reviendra sur ce point par la suite, mais avant cela intéressons-nous un peu à l’histoire du titre. Une histoire qui, comme dit précédemment, reprend dans les grandes lignes ce que l’on a pu voir dans les saisons 7 et 8. Negan et son équipe, les sauveurs, sont en guerre contre Rick Grimes et son groupe. Un conflit armé, dangereux, qui occasionne de nombreux morts au beau milieu des rodeurs, le nom des zombies dans l’oeuvre imaginée par Robert Kirkman. La relecture (condensation de l’histoire) n’est pas inintéressante et elle reprend une partie de ce que l’on a pu voir à la télévision. Le tout est porté par des échanges entre les personnages qui s’affichent à l’écran. Ce n’est pas forcément dynamique, mais cela reste tout de même efficace. Pour les amoureux de la saga, en tout cas, c’est une approche assez sympathique. Pour les néophytes, par contre, difficile de comprendre les enjeux réels de l’histoire. Mais est-ce vraiment important, au final ?

Car dans un beat’em up, l’essentiel se trouve dans le gameplay qui est proposé. Dans le cas présent, Walking Dead: Streets of Survival reprend les codes d’un genre que l’on connait plutôt bien. On se déplace horizontalement et verticalement et on dispose de toute une série de mouvements plus ou moins classiques comme l’esquive, l’attaque légère ou encore l’attaque lourde. On peut, d’une simple pression sur le bouton croix, on peut également fouiller des armoires ou des caisses afin de récupérer des objets utiles comme des armes. Bien que très similaires, les personnages disposent de quelques mouvements inédits comme la possibilité, pour Michonne, d’employer son katana. En contrepartie, elle refusera d’utiliser toute autre arme blanche qui se trouvera sur votre parcours. De son côté, Rick emploie un revolver, Daryl son arbalète et Negan… sa célèbre batte, Lucille. C’est sympathique, clairement, mais on aurait apprécié que ce soit la différence soit un peu plus marquée. Car, au final, ils peuvent tous utiliser des armes à feu (à ramasser) et des armes de corps-à-corps (hache, couteau, masse…).
Dans la pratique, le jeu comporte une petite dizaine de niveaux qui se terminent, chacun, en un quart d’heure (en mode normal). Il faut donc compter entre deux et trois heures pour terminer l’aventure en ligne droite. C’est assez court, soyons honnêtes, surtout que la rejouabilité est assez peu présente. En effet, à moins de vouloir trouver tous les objets qui sont disséminés dans les différents niveaux (collection ou évolution des personnages), l’intérêt reste limité. Il faut alors se tourner vers le mode « Fosse aux rôdeurs » pour trouver du challenge supplémentaire, mais malheureusement celui-ci n’est accessible qu’avec le DLC disponible dans la version Deluxe. Et ça, par contre, on ne peut pas s’empêcher de trouver que c’est un peu chiche de la part du studio qui a également réservé la difficulté la plus ardue à ceux qui mettront la main au portefeuille. Un procédé que l’on peut difficilement cautionner, on vous l’avoue…

Cette décision mise à part, le jeu souffre d’un autre défaut qui déçoit. Cela concerne le bestiaire du titre qui est particulièrement limité. D’un côté vous allez affronter des rôdeurs qui se divisent en 3 ou 4 catégories, avec une résistance plus ou moins accrue à vos dégâts pour seule différence. De l’autre côté, vous aurez les humains que vous allez affronter et qui disposent d’armes différentes allant de l’arme blanche au fusil sniper. À vous de jongler entre tout cela et de faire en sorte d’approcher vos ennemis pour éviter qu’ils ne vous infligent trop de dégâts de loin.
Sur papier, c’est simple. Dans les faits, malheureusement, c’est compliqué. Non seulement, ils ont une zone de contact plus large que la vôtre, mais en plus ils sont nettement plus nombreux. Difficile alors d’éviter en permanence leurs attaques, même si l’esquive (la roulade) vous offre un court laps de temps d’invincibilité. On regrette également une certaine rigidité dans les mouvements de notre personnage qui manque de réactivité. Tout cela crée des situations frustrantes, énervantes, ce qui nuit forcément au jeu et à l’expérience proposée.

Du côté des points positifs, on note qu’il est possible, entre chaque mission, d’améliorer nos différents personnages. Chacun d’entre eux dispose d’un arbre de talents dans lequel on peut débloquer des bonus passifs améliorant sa vitesse d’attaque, ses dégâts ou encore les soins. C’est plutôt bien pensé, mais avec le peu de missions proposées et la faible récolte de connaissances (matériaux nécessaires pour débloquer les talents), il faut recommencer les missions un nombre conséquent de fois pour débloquer l’ensemble des avantages. On revient donc ici sur le point précédemment cité, la rejouabilité, qui reste limitée. En effet, hormis le fait de débloquer Negan, rien ne nous pousse réellement à recommencer le titre. Pas même le mode « horde » qui n’apporte rien en termes d’expériences pour les talents. C’est franchement dommage car il y avait nettement mieux à faire.
Sur le plan technique, le jeu est irréprochable. Aucun bug n’est venu ternir l’expérience de jeu sur PlayStation 5. On apprécie également la direction artistique du titre qui se marie parfaitement avec l’ambiance de The Walking Dead, nous rappelant au passage qu’il s’agit avant tout d’un comics et non d’une série. Les personnages principaux sont reconnaissables immédiatement, les rôdeurs plutôt réussis. Même son de cloche pour les environnements que l’on traverse avec un certain plaisir, allant de la colline à Alexandria. Le seul bémol que l’on peut pointer du doigt vient du manque de variété visuelle chez les ennemis. Au cours d’un même stage, on affronte de nombreuses fois le « même » ennemi, ce qui est rébarbatif. Du côté des musiques, si une bonne partie de la proposition s’intègre parfaitement à l’univers, il y a de temps à autre un morceau de moins bonne qualité. Mais globalement, ne boudons pas notre plaisir, cela reste assez sympathique.
Car dans un beat’em up, l’essentiel se trouve dans le gameplay qui est proposé. Dans le cas présent, Walking Dead: Streets of Survival reprend les codes d’un genre que l’on connait plutôt bien. On se déplace horizontalement et verticalement et on dispose de toute une série de mouvements plus ou moins classiques comme l’esquive, l’attaque légère ou encore l’attaque lourde. On peut, d’une simple pression sur le bouton croix, on peut également fouiller des armoires ou des caisses afin de récupérer des objets utiles comme des armes. Bien que très similaires, les personnages disposent de quelques mouvements inédits comme la possibilité, pour Michonne, d’employer son katana. En contrepartie, elle refusera d’utiliser toute autre arme blanche qui se trouvera sur votre parcours. De son côté, Rick emploie un revolver, Daryl son arbalète et Negan… sa célèbre batte, Lucille. C’est sympathique, clairement, mais on aurait apprécié que ce soit la différence soit un peu plus marquée. Car, au final, ils peuvent tous utiliser des armes à feu (à ramasser) et des armes de corps-à-corps (hache, couteau, masse…).
Dans la pratique, le jeu comporte une petite dizaine de niveaux qui se terminent, chacun, en un quart d’heure (en mode normal). Il faut donc compter entre deux et trois heures pour terminer l’aventure en ligne droite. C’est assez court, soyons honnêtes, surtout que la rejouabilité est assez peu présente. En effet, à moins de vouloir trouver tous les objets qui sont disséminés dans les différents niveaux (collection ou évolution des personnages), l’intérêt reste limité. Il faut alors se tourner vers le mode « Fosse aux rôdeurs » pour trouver du challenge supplémentaire, mais malheureusement celui-ci n’est accessible qu’avec le DLC disponible dans la version Deluxe. Et ça, par contre, on ne peut pas s’empêcher de trouver que c’est un peu chiche de la part du studio qui a également réservé la difficulté la plus ardue à ceux qui mettront la main au portefeuille. Un procédé que l’on peut difficilement cautionner, on vous l’avoue…
Cette décision mise à part, le jeu souffre d’un autre défaut qui déçoit. Cela concerne le bestiaire du titre qui est particulièrement limité. D’un côté vous allez affronter des rôdeurs qui se divisent en 3 ou 4 catégories, avec une résistance plus ou moins accrue à vos dégâts pour seule différence. De l’autre côté, vous aurez les humains que vous allez affronter et qui disposent d’armes différentes allant de l’arme blanche au fusil sniper. À vous de jongler entre tout cela et de faire en sorte d’approcher vos ennemis pour éviter qu’ils ne vous infligent trop de dégâts de loin.
Sur papier, c’est simple. Dans les faits, malheureusement, c’est compliqué. Non seulement, ils ont une zone de contact plus large que la vôtre, mais en plus ils sont nettement plus nombreux. Difficile alors d’éviter en permanence leurs attaques, même si l’esquive (la roulade) vous offre un court laps de temps d’invincibilité. On regrette également une certaine rigidité dans les mouvements de notre personnage qui manque de réactivité. Tout cela crée des situations frustrantes, énervantes, ce qui nuit forcément au jeu et à l’expérience proposée.
Du côté des points positifs, on note qu’il est possible, entre chaque mission, d’améliorer nos différents personnages. Chacun d’entre eux dispose d’un arbre de talents dans lequel on peut débloquer des bonus passifs améliorant sa vitesse d’attaque, ses dégâts ou encore les soins. C’est plutôt bien pensé, mais avec le peu de missions proposées et la faible récolte de connaissances (matériaux nécessaires pour débloquer les talents), il faut recommencer les missions un nombre conséquent de fois pour débloquer l’ensemble des avantages. On revient donc ici sur le point précédemment cité, la rejouabilité, qui reste limitée. En effet, hormis le fait de débloquer Negan, rien ne nous pousse réellement à recommencer le titre. Pas même le mode « horde » qui n’apporte rien en termes d’expériences pour les talents. C’est franchement dommage car il y avait nettement mieux à faire.
Sur le plan technique, le jeu est irréprochable. Aucun bug n’est venu ternir l’expérience de jeu sur PlayStation 5. On apprécie également la direction artistique du titre qui se marie parfaitement avec l’ambiance de The Walking Dead, nous rappelant au passage qu’il s’agit avant tout d’un comics et non d’une série. Les personnages principaux sont reconnaissables immédiatement, les rôdeurs plutôt réussis. Même son de cloche pour les environnements que l’on traverse avec un certain plaisir, allant de la colline à Alexandria. Le seul bémol que l’on peut pointer du doigt vient du manque de variété visuelle chez les ennemis. Au cours d’un même stage, on affronte de nombreuses fois le « même » ennemi, ce qui est rébarbatif. Du côté des musiques, si une bonne partie de la proposition s’intègre parfaitement à l’univers, il y a de temps à autre un morceau de moins bonne qualité. Mais globalement, ne boudons pas notre plaisir, cela reste assez sympathique.
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