The 7th Guest Remake reprend le concept de son ainé, ainsi que son postulat de base qui est relativement simple. Vous débarquez sur une petite ile sur laquelle se trouve un grand manoir appartenant à un certain Henry Stauf, un créateur de jouets. Dès votre entrée, vous constatez que les lieux sont délabrés, sombres et surtout inhabités. Vos premiers pas vous amènent alors à découvrir la première énigme qui va rapidement vous offrir l’opportunité de découvrir un premier flashback. C’est là tout l’intérêt de l’aventure : comprendre les évènements passés et découvrir ce que cachent le manoir et son intrigant propriétaire, M. Stauf. Au départ, et après quelques minutes de jeu seulement, on a l’impression de vivre une relecture du livre « Ils étaient dix » d’Agatha Christie. Puis, les évènements s’enchainent et les pièces de puzzle s’assemblent petit à petit. Bien que parfois nébuleuse, l’histoire reste suffisamment attractive pour nous pousser de l’avant. C’est déjà pas mal.

Pour expliquer simplement le concept du jeu, il faut s’imaginer que le manoir est divisé en une petite quinzaine de pièces. Toutes ne sont pas accessibles au départ, loin de là, ce qui vous pousse à débuter vos recherches par la seule qui est ouverte, la salle à manger. Là, vous constatez que certains objets peuvent être récupérés – et la plupart sont tout à fait inutiles d’ailleurs – et qu’il est possible d’interagir avec certains éléments du décor. Chacune des pièces du manoir recèle sa série d’énigmes qu’il faut résoudre. Une fois les casse-têtes terminés, un flashback peut être déclenché afin de faire avancer l’histoire et l’heure dans le jeu, ce qui vous ouvre davantage de portes. Le principe va se répéter tout au long de l’aventure jusqu’au grand final. C’est simple, plutôt bien imaginé, mais par contre, c’est tout à fait dénué de surprises ou d’inattendus.
L’histoire, bien que relativement succincte au final, est portée par les apparitions des quelques personnages qui avaient été invités par M. Stauf. Les dialogues, comme les animations, sont d’excellente facture. On se retrouve vraiment face à des interprétations convaincantes et d’un naturel saisissant qui n’ont rien à envier à un film. C’est plaisant à regarder, très expressif et cela nous permet vraiment de mesurer et de comprendre les décisions / choix / attitudes de chacun des protagonistes. Il faut bien entendu attendre la fin du jeu pour comprendre les motivations de M. Stauf qui s’avèrent relativement prévisibles, pour peu que vous preniez le temps d’écouter le narrateur vous conter son histoire par le biais de quelques documents disséminés dans les pièces. L’ensemble tient en tout cas parfaitement la route et, comme nous vous le disions précédemment, c’est assez plaisant à suivre.

En termes de maniabilité, The 7th Guest Remake est un jeu facile à prendre en main, tout du moins en ce qui concerne la manette. Vous avez l’occasion de vous déplacer librement, de vous accroupir et d’interagir d’une touche avec l’environnement ou les objets à votre portée. C’est aussi simple que ça. Mais ce n’est pas non plus l’intérêt principal du titre puisqu’il réside dans les énigmes qui vous sont proposées. Relativement nombreuses (car il faut parfois compter 2 ou 3 énigmes par pièce), elles vont faire appel à votre logique, votre observation et même parfois à des raisonnements mathématiques. Certaines d’entre elles se montrent assez simples, tandis que d’autres vont s’avérer vraiment complexes. On pense par exemple aux poupées de la nurserie qu’il faut replacer correctement (corps et tête) sur de petites chaises en s’aidant des dessins affichés sur le mur. C’est peu évident, mais cela reste honnêtement très gratifiant, très satisfaisant et peu frustrant. À noter que si les énigmes sont variées, originales et parfois vraiment bien pensées, la toute fin du jeu nous invite à un dernier jeu qui se base essentiellement sur la chance. Nous avons perçu cela comme une contradiction avec l’expérience globale proposée dans le jeu, et c’est vraiment dommage. Il y avait probablement moyen de faire quelque chose de mieux.
Il n’y a bien sûr aucune difficulté dans le jeu. Cependant, il est toujours possible de se faire aider en employant des pièces de monnaie que l’on trouve au fil de nos recherches et de nos pérégrinations. Il est évidemment toujours possible d’utiliser Internet également, mais ce serait franchement se gâcher le plaisir de la surprise et de la prise de tête qui sont au cœur de l’expérience. Si vous jouez avec une solution, The 7th Guest Remake ne vous offre aucune résistance et il se bouclera en 2 ou 3 heures, maximum. De notre côté, au cours de notre test sur PlayStation 5, il nous a fallu un peu plus de quatre heures pour découvrir la fin de l’aventure. Cela reste évidemment court, même s’il s’agit d’un jeu d’époque et que de nouvelles énigmes ont été ajoutées. Ces dernières s’intègrent d’ailleurs parfaitement dans le jeu et ne dénotent à aucun moment.

Au rayon des possibilités, sachez que le manoir recèle quelques objets à récupérer. Outre les papiers qui nous permettent de découvrir l’histoire de M. Stauf, il y a aussi toute une série de disques à faire tourner sur des gramophones, ainsi que des photos à glaner des différents personnages, notamment. C’est sympathique, mais cela ne retiendra pas forcément les joueurs, sauf si vous souhaitez débloquer l’ensemble des succès / trophées.
Sur le plan technique, The 7th Guest Remake est agréable à l’œil, sympathique à parcourir, mais cela reste un peu timide pour les consoles de dernière génération. Ce qui nous a surtout gêné, c’est la présence de plusieurs bugs qui nous obligeaient à retourner sur le menu principal. Ils se déclenchaient quand on interagissait avec certains objets, entre autres, ou encore quand le tutoriel refusait de s’effacer de notre écran. Rien de bien grave, surtout que la sauvegarde automatique est franchement efficace, mais cela nuit tout de même à l’immersion. Au niveau de la direction artistique, par contre, c’est assez sympathique. Le manoir est glauque, surtout si vous prenez le temps de mettre en évidence les deux facettes des peintures qui ornent les murs. L’attitude des personnages contribue également à l’immersion, tandis que les pièces, nombreuses et relativement variées, nous proposent systématiquement une ambiance différente. Tout cela est souligné par une partie musicale sobre pour un jeu de ce genre, mais efficace. Mention spéciale pour les doublages qui, en parallèle des animations, se montrent réussis, tout simplement.
Pour expliquer simplement le concept du jeu, il faut s’imaginer que le manoir est divisé en une petite quinzaine de pièces. Toutes ne sont pas accessibles au départ, loin de là, ce qui vous pousse à débuter vos recherches par la seule qui est ouverte, la salle à manger. Là, vous constatez que certains objets peuvent être récupérés – et la plupart sont tout à fait inutiles d’ailleurs – et qu’il est possible d’interagir avec certains éléments du décor. Chacune des pièces du manoir recèle sa série d’énigmes qu’il faut résoudre. Une fois les casse-têtes terminés, un flashback peut être déclenché afin de faire avancer l’histoire et l’heure dans le jeu, ce qui vous ouvre davantage de portes. Le principe va se répéter tout au long de l’aventure jusqu’au grand final. C’est simple, plutôt bien imaginé, mais par contre, c’est tout à fait dénué de surprises ou d’inattendus.
L’histoire, bien que relativement succincte au final, est portée par les apparitions des quelques personnages qui avaient été invités par M. Stauf. Les dialogues, comme les animations, sont d’excellente facture. On se retrouve vraiment face à des interprétations convaincantes et d’un naturel saisissant qui n’ont rien à envier à un film. C’est plaisant à regarder, très expressif et cela nous permet vraiment de mesurer et de comprendre les décisions / choix / attitudes de chacun des protagonistes. Il faut bien entendu attendre la fin du jeu pour comprendre les motivations de M. Stauf qui s’avèrent relativement prévisibles, pour peu que vous preniez le temps d’écouter le narrateur vous conter son histoire par le biais de quelques documents disséminés dans les pièces. L’ensemble tient en tout cas parfaitement la route et, comme nous vous le disions précédemment, c’est assez plaisant à suivre.
En termes de maniabilité, The 7th Guest Remake est un jeu facile à prendre en main, tout du moins en ce qui concerne la manette. Vous avez l’occasion de vous déplacer librement, de vous accroupir et d’interagir d’une touche avec l’environnement ou les objets à votre portée. C’est aussi simple que ça. Mais ce n’est pas non plus l’intérêt principal du titre puisqu’il réside dans les énigmes qui vous sont proposées. Relativement nombreuses (car il faut parfois compter 2 ou 3 énigmes par pièce), elles vont faire appel à votre logique, votre observation et même parfois à des raisonnements mathématiques. Certaines d’entre elles se montrent assez simples, tandis que d’autres vont s’avérer vraiment complexes. On pense par exemple aux poupées de la nurserie qu’il faut replacer correctement (corps et tête) sur de petites chaises en s’aidant des dessins affichés sur le mur. C’est peu évident, mais cela reste honnêtement très gratifiant, très satisfaisant et peu frustrant. À noter que si les énigmes sont variées, originales et parfois vraiment bien pensées, la toute fin du jeu nous invite à un dernier jeu qui se base essentiellement sur la chance. Nous avons perçu cela comme une contradiction avec l’expérience globale proposée dans le jeu, et c’est vraiment dommage. Il y avait probablement moyen de faire quelque chose de mieux.
Il n’y a bien sûr aucune difficulté dans le jeu. Cependant, il est toujours possible de se faire aider en employant des pièces de monnaie que l’on trouve au fil de nos recherches et de nos pérégrinations. Il est évidemment toujours possible d’utiliser Internet également, mais ce serait franchement se gâcher le plaisir de la surprise et de la prise de tête qui sont au cœur de l’expérience. Si vous jouez avec une solution, The 7th Guest Remake ne vous offre aucune résistance et il se bouclera en 2 ou 3 heures, maximum. De notre côté, au cours de notre test sur PlayStation 5, il nous a fallu un peu plus de quatre heures pour découvrir la fin de l’aventure. Cela reste évidemment court, même s’il s’agit d’un jeu d’époque et que de nouvelles énigmes ont été ajoutées. Ces dernières s’intègrent d’ailleurs parfaitement dans le jeu et ne dénotent à aucun moment.
Au rayon des possibilités, sachez que le manoir recèle quelques objets à récupérer. Outre les papiers qui nous permettent de découvrir l’histoire de M. Stauf, il y a aussi toute une série de disques à faire tourner sur des gramophones, ainsi que des photos à glaner des différents personnages, notamment. C’est sympathique, mais cela ne retiendra pas forcément les joueurs, sauf si vous souhaitez débloquer l’ensemble des succès / trophées.
Sur le plan technique, The 7th Guest Remake est agréable à l’œil, sympathique à parcourir, mais cela reste un peu timide pour les consoles de dernière génération. Ce qui nous a surtout gêné, c’est la présence de plusieurs bugs qui nous obligeaient à retourner sur le menu principal. Ils se déclenchaient quand on interagissait avec certains objets, entre autres, ou encore quand le tutoriel refusait de s’effacer de notre écran. Rien de bien grave, surtout que la sauvegarde automatique est franchement efficace, mais cela nuit tout de même à l’immersion. Au niveau de la direction artistique, par contre, c’est assez sympathique. Le manoir est glauque, surtout si vous prenez le temps de mettre en évidence les deux facettes des peintures qui ornent les murs. L’attitude des personnages contribue également à l’immersion, tandis que les pièces, nombreuses et relativement variées, nous proposent systématiquement une ambiance différente. Tout cela est souligné par une partie musicale sobre pour un jeu de ce genre, mais efficace. Mention spéciale pour les doublages qui, en parallèle des animations, se montrent réussis, tout simplement.
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